28.11.05

Ellen Allien - Down

Ellen Allien - Down (Real Player)

Part 3. Extrait de Thrills.
2005.

Voilà.
ahhhh mtv de l'allemanye.

On avait dit quoi déjà pour le dernier?

Ah ouais époustouflant.

Modeselektor - In Loving Memory

Modeselektor - In Loving Memory (wvx)

Bpitch control part 2.
Non. Toujours pas. On l'attend, mais...nan il vient pas. Je parle du nouveau clip de Modeselektor. Alors ok, "In loving Memory" en attendant. Ce titre qui date un peu pour le nerd fan de Modeselektor, figure pourtant bien sur le formidable Hello Mum! sorti cela fait un mois, alors on ne vas pas se lasser de regarder une nouvelle fois le clip. Oh puis c'est juste une vidéo de plus où les images sont mixées sur la musique...En attendant.
(En provenance de Intro.de)
Hallucinant.

27.11.05

Ellen Allien - Trashscapes







Ellen Allien - Trashscapes (.mov)

Première vidéo d'une série incroyable, hallucinante et époustouflante de trois posts consacrés au label allemand Bpitch Control, on commence donc par la chef, la bien nommée Ellen Allien. "Trashscapes", projet vidéo réalisé par Angelika Lepper extrait de Berlinette paru en 2003: chambre d'hôtel, rêvasserie, in bed with, arte le dimanche soir, et 3 dimensions.
Incroyable.

26.11.05

Qhuit - Prohibition

Qhuit - Prohibition (wmv)

Avec aux crédits DSL, Gérard Baste, Nikus Pocus, Xanax, Rhum-G, Drixxxé. En provenance directe de la page de Chronowax.
"Prohibition" est extrait de l'album concept Gran Bang qui reunissait en 2004 rappelez-vous la fine fleur du rap français mondial (SVINKELS, TTC, TRIPTIK, PSYKOPAT, AMS sur des productions de Drixxxé, Nikus Pokus, Mr Flash, Master Berman, Bogue et aux scratches DJ PONE) sur 17 titres autour de Rhum-G, pour se mesurer sur un thème fédérateur et aucunement polémique: l'alcool.
C'est très sérieux.
Qhuit™ c'est aussi "la marque de sapes que les jeunes connaissent pas!"
Ils n'ont pas encore été inquiétés par des députés zèlés à ce jour.
En un an il s'en est passé des choses.

Sebastien Tellier - La Ritournelle (nouvelle version)

Sebastien Tellier - La Ritournelle (.mov)

La première version était de Quentin Dupieux alias Oizo (visionnable sur le site de Sebastien Tellier). Ces deux là ont l'habitude de collaborer dans leurs productions respectives (Premier rôle dans le long métrage " Non Film" de Quentin Dupieux, Stunt co-produit (?) ...).
Nouvelle version donc:
Réalisé par Ace Norton, Cette fois c'est un peu le cycle éternel, sorte d'histoire de la vie.
La Ritournelle extrait de "Politics", album sorti en 2004 sur Record Makers le label de Air, c'est le morceau qui te faisait aimer la nature et les animaux en secret, celui qui révélait ta sensibilité.

25.11.05

50 Cent - Candy Shop (Série "candy" - part 2 )

50 Cent - Candy Shop (windows media)

Votre arabe du coin, ouvert la nuit et le dimanche pour que tu puisses descendre chercher des bières quand ça te branche, se transforme l'espace d'une chronique en Ed, en Attac, en Huit à huit, large diffusion, société de consommation, candy party numéro deux, hey babe i got your potion. 50 cent possède à son actif une red hot car, deux pectoraux électroniquement stimulés toutes les semaines, et un flow standard ou un standard de flow - c'est selon - qui lui permet en tout cas de dire des trucs du genre "After you broke up a sweat you can play with the stick / I'm tryin to explain baby the best way I can / I melt in your mouth girl, not in your hands" puis d'adresser des yeux de biche à la caméra. Des fumigènes partout par terre, du baroque moche de nouveau riche, ta dose de bitches au chocolat, un sample orient express. Attendez la (re)chute qui voudrait excuser le fantasme avant de vous remettre au boulot, en esperant que ça vous aura donné des idées pour ce soir.

Sonic Youth - Kool Thing

Sonic Youth - Kool Thing (Real Player)

Jacques c'est mon oncle. Un oncle qui fait d'étranges bruits avec sa bouche. Alors qu'il achevait de fermer les volets, profitant de la mi-temps, il en vint sans prévenir aux confidences s'interrompant pour me glisser ceci "tu sais je crois que pour moi l'album rock 2005 c'est le Goo réédité de Sonic Youth". Seulement Jacques aujourd'hui il ne lui reste plus beaucoup de cheveux, C'est dire.
http://sonicyouth.com/

Alors il passe la main dans la grasse fourrure de son chien. La suite.

23.11.05

British Sea Power - It ended on an oily stage

British Sea Power - It ended on an oily stage (wmv)

Interprétations diverses vient de sonner l'heure du bilan. Déjà? Soit. Je sors mes fiches bristol, mes crayons feutres et je m'y colle: je commence par noter une cinquantaine d'albums, puis je rature, je raye, j'éradique. J'en garde une quinzaine.

Sans être porté sur l'électro, habituellement pour ce genre de bilans je note un ou deux lp du genre. Or cette année surprise, sur ma liste pas de Mylo, pas de Berg Sans Nipple, pas de Faultline (les rééditions ne comptent pas). Pas d'Outkast ni de TTC. Non. Hum...
Sans entrer dans une lourde définition de ceux que je considère comme donnant ou non dans l'électro, je constate seulement que les têtes d'affiche se cassent la gueule (Daft Punk, Chemical Brothers...) (seul Tarwater saurait vieillir?), que les pieds d'affiche ont soit du mal à grimper (Jackson, Principles of geometry...) soit ne tiennent pas leurs promesses (Vitalic, M. Oizo...), et que certains labels dépriment au point d'aller voir ailleurs (Warp signe Maxïmo Park, Diamondtraxx les Hushpuppies, Tigersushi Panico...).
Certes, cette année je n'ai pas écouté Modeselektor ou Boards of Canada. D'ailleurs c'est mal, je devrais. Mais tout de même, en 2005, autant les guitares m'excitent, autant l'électro m'excèdent.
Tant pis pour moi. Ma liste est donc pleine de guitares et la sélection est rude. British Sea Power y a cependant bonne place, bien entendu. Alors forcément, les (vieux) gars de Faust, ça les rend jaloux...

22.11.05

Tom Vek - Nothing But Green Lights

Tom Vek - Nothing But Green Lights (Real Player)

En fait il va falloir que je me penche sur le cas Tom Vek. Disque qui m'est passé sous le nez, parce que je l'avais balayé d'un revers de la main. J'avais pourtant lu une chronique dans un mag qui commençait par "A quoi reconnaît-on un album majeur?" mais c'était le mois de Juillet, et en Juillet tout est magique, superbe, fantastique bonnes vacances. Et puis ça sentait le re-Badly Drawn Boy Sur-fan de Beck. Raté. De retour de vacances depuis des mois maintenant, on se remet à la page.
Oui entre temps je suis tombé sur de sympathiques morceaux.
Donc je récapitule...pour moi.
Tom Vek de Londres a 24 ans. Il a le look du branleur qui quadruple sa première année de socio à la fac, a sorti sur Go Beat il y a quelques mois son premier album We Have Sound album pop patins roulettes qui doit s'inscrire dans la durée, accents funk, rock, pop, électronique, garage. Manifestement tout sauf un pétard mouillé. Voici la dernière vidéo toute fraîche dans laquelle il s'affiche à l'image comme aux crédits, "Nothing But Green Lights" nouveau single disponible maintenant, avec toute la clique habituelle de remixes.

21.11.05

Gravenhurst - The Velvet Cell

Gravenhurst - The Velvet Cell (Quick Time)

Extrait de Fires In Distant Buildings sorti ces jours-ci sur Warp.
Encore un album Rock, folk chez Warp (Gravenhurst n'en est pas à son premier galop d'essaie). Le label de référence d'outre-Manche ne se lasse pas d'élargir son panel de styles sans pour autant perdre en qualité. Pour le moment.
Avec Gravenhurst on vous promet de bonnes soirées d'hiver, vous avez déjà commencé à fermer frénétiquement toutes les portes de votre appartement pour éviter le moindre courant d'air.
Sur l'album je n'en dis pas plus, je ne l'ai pas écouté. Je tiens à rester intègre. C'est un peu pour cette raison que je vous parle d'hiver, de portes, d'outre-Manche et autres...
La vidéo? Superbe, vous y retrouvez le grain de la pochette ci-contre, peu accueillante soit dit en passant, mais pour un résultat probant.

20.11.05

Richie Hawtin - The Tunnel

Richie Hawtin - The Tunnel (Real Player)

Richie Hawtin connu aussi sous le pseudo énigmatique de Plastikman. Adulés par les uns, vivement critiqués par les autres il n'en demeure pas moins la figure de proue de la scène minimale, voire de la techno (ça fait un moment qu'il officie). Troisième volet de la série DE9 débutée en 1999 avec "Decks, EFX & 909", DE9 : Transistions est un long mix vendu comme technologique et immersif. Il faut rajouter jouissif. "The Tunnel" est donc un extrait au sens propre du terme de cette oeuvre, une vue en coupe, une image froide et blanche. Son écoute donne quelques clés mais s'arrête beaucoup trop tôt en fondue, il nous plante, nous abandonnant à notre frustration (comme les 30 secondes des bornes du disquaire). De ce tunnel on compte bien en voir le bout.

19.11.05

Stephen Malkmus - Mama

Stephen Malkmus - Mama (Real Player)

"Mama" réalisé par E.J. McLeavey-Fisher, extrait de l'album Face The Truth.

Ok, quelques précisions:
-Tout d'abord nous sommes le 17, pas le 19.
-Si vous connaissez un logiciel de capture d'image gratuit et simple d'utilisation, faites-nous signe.
-Enfin, quand j'étais gamin j'aimais beaucoup Pavement.

Stephen Malkmus ex-leader du groupe Pavement en est à son 3ème album solo, qu'il semble loin, très loin le temps des chemises à carreaux, cuvée 1992. Nonobstant, il continue à "faire son stephen", la preuve en image.

18.11.05

Franz Ferdinand - Walk away

Franz Ferdinand - Walk away (qt)

"-C'était quoi toi ton album préféré de 2004?
-Celui de Franz Ferdinand je pense
-Oh ouais, Franz Ferdinand... C'était en 2004 Franz Ferdinand?
-Je crois oui, le premier EP de Franz Ferdinand a du sortir en 2003
-Ce qui est dingue, c'est que pour 2005 mon album préféré c'est le nouveau Franz Ferdinand
-Ah ouais, le nouveau Franz Ferdinand... Le nouveau Franz Ferdinand je me demande si il est pas mieux que le premier Franz Ferdinand
-Quand tu Franz Ferdinand penses que Franz Ferdinand est un seul et même Franz Ferdinand groupe...
-Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand Franz Ferdinand"

Allez, je m'étais promis de ne pas le faire, car après tout vous trouverez ce clip ailleurs. Mais cédons: "Walk away" concentre une vingtaine de tubes à lui tout seul et la vidéo est exemplaire. Sale temps, donc, pour les nouveaux groupes de rock à guitares: Franz Ferdinand rabat la concurrence à grands coups de pelle. Et les Strokes affutent leurs pioches.

17.11.05

Sébastien Schuller - Weeping willow

Sébastien Schuller - Weeping willow (qt)

En cherchant le clip de "La tour de pise", tu découvres le clip de Weeping willow. Ce hasard te plaît, c'est un peu comme ça que tu as découvert cette chanson, il y a déjà trois ans. Tu repenses à ce que tu avais ressenti la première fois, c'était tellement beau, tu ne voulais pas y croire. Maintenant tu regardes la vidéo, tu la trouves belle, tu aimes bien Sébastien Schuller, tu adores ce titre. Plus de deux ans sans l'écouter, tu te dis que "Weeping willow" aurait pu complètement t'échapper si Hapiness n'était pas sorti. Tu te revois l'acheter le 14 février, bêtement hésiter entre celui-ci et le E.P. de Los Chicros, parler de tes doutes au vendeur, dont tu ne soupçonnes d'ailleurs pas qu'il fasse partie des Hushpuppies, ce groupe qui t'a laissé une impression étrange aux Trans. Le soir même, tu l'offres à une fille, sans réfléchir, vous l'écoutez, la soirée s'engage bien. "Tears coming home". Aujourd'hui tu ne regrettes pas, et le clip s'écoule, quel titre bordel. Les manèges t'ont toujours fasciné toi aussi, Sébastien Schuller te parle, il a fait ce disque pour toi. Tu as raté son concert à la Route du rock, cette fois tu regrettes, tu aurais pu pleurer. Et te voilà ce soir, seul avec ce vieux morceau, tu es heureux d'être triste, tu dois poster ce clip.

16.11.05

Kelis - Milkshake (Série "candy" - part 1)

Kelis - Milshake (windows media)

Rouge Chaude Voiture going down right in this super-aaaa-a-a-a-iiiiiiii-i-i-itte.
En 2005 on écrit les mots en long, avec des syllabes détachées, à cause de Stay Fly.
Et on touche rewind sur son magnétoscope numérique.
Kelis possède la coupe de cheveux qui convient pour tourner un clip aux faux airs blaxpoitation, icone afro-américaine crédible dans ce jeu, elle a la langue sucrée qui colle au divertissement, et le cul adéquat pour se frotter au cut que lui ont concoté ses boss de label (Chad & Pharell les éternels).
Quitte à finir de glisser sur la pente des weezu weezu visuels, admettez que les photos promo de Tasty ont prouvé toute la sensualité de cette plantureuse grande soeur du ghetto, qu'on préfère forcément voir gourmande plutôt que moraliste. Il y a pas de mal à ça, qui niera la part de suggestion visuelle dans le charme de sa voix sur un morceau comme In Public, la pop c'est un tout, du son des images, les clips c'est important, the revolution won't be broadcasted mais on te promet de bons dimanches après-midi.
Le single Milshake, dont la Superette vous propose le clip, a peut-être moins buzzé que Trick Me. N'allons pas nous livrer à de vaines comparaisons en forme de disputage de podium, mais il faut seulement attirer l'attention sur la syncope caractéristique et cette combinaison flat bass - sample de sèche détuné. Minimal et efficace au possible : vous y êtes, tout repose sur le groove, zéro épate, total impact, voilà comment on droppe du hot shit en première place des charts - c'est pas Snoop qui ira contester. Au même moment, Timbaland produisait dans une veine assez similaire le Cop that shit de Missy Elliot, qu'on vous recommande aussi.

Bootylicious flava donc.

14.11.05

The Prodigy - Voodoo People (Pendulum Mix)

The Prodigy - Voodoo People (Pendulum Mix) (Real)

A l'occasion de la sortie d'un nouveau 12'' sur XL Recordings une curieuse version de l'hymne "Voodoo People" nous est proposée. Sorte de remise au goût du jour sérieusement rock, voire Heavy Rock big beat. Struggle for life c'est un peu l'idée du clip, on avance pas dans la vie d'un prodigy, on court les yeux bandés, tant pis si on se mange des poteaux en pleine gueule. La fuite en avant si vous préférez (pas de sous-entendu). Nice.

13.11.05

Mystery Jets - Alas Agnes

Mystery Jets - Alas Agnes (real)

"Chez Mystery Jets, le chanteur/percussioniste est le fils du guitariste!"
Voilà. Vous lirez bientôt cette phrase dans tout ce que la France peut compter de revues, fanzines et autres blogs musicaux, donc je ne vois pas pourquoi je me priverais.
Car oui, croyez-moi, on devrait beaucoup (trop?) entendre parler de Mystery Jets dans les mois à venir. L'originalité du groupe va en effet bien au delà de cette union père/fils assez inédite: les membres de Mystery Jets sont signés sur 679 recordings, ont pour fans les fabuleux British Sea Power, viennent tous d'horizons musicaux assez différents, considèrent la France comme une influence majeure, mettent en musique la rencontre entre Mozart et Bob Marley au paradis... En fait, les Mystery Jets ont tout simplement des idées, souvent démentes, toujours excitantes (pour l'instant), et certains semblent clairement espérer qu'ils prendront la relève du "White album" (sachant que le groupe n'a sorti que trois singles...) (oui c'est n'importe quoi).
Mystery Jets me fait un peu penser à The Coral. Aux bons côtés de The Coral, ceux qui leur on fait pondre "Magic and medecine" et quelques bons titres malheureusement éparpillés. L'influence du hip-hop aussi est très marquée chez ce groupe. Enfin jugez vous-même.
"Alas Agnes" n'a pas l'évidence de l'excellent "You can't fool me Dennis", single précédent, mais gagne à être réécouté tant il se bonifie avec le temps. En plus le clip est drôle.
Deux points de plus pour Mystery Jets, donc. De bon augure pour la suite.

12.11.05

Gus Gus - Believe

Gus Gus - Believe (Real Video)

Parce que ça lui rappelle un été 1997 plein de naïveté, d'incrédulité, d' innoncence, do you believe? Une longue fausse pente acid raffiné, ça lui suffisait.
"Believe" extrait de Polydistorsion, 1er album sorti en cette année 1997, ça s'achète.
Une ribambelle de vidéos sur le site de Gus Gus devrait lui permettre de remonter toutes ces années.

11.11.05

Datarock - Fafafa

Datarock - Fafafa (mp4)

"Bee gees meet Kraftwerk in an elevator". Je ne sais plus très bien qui a laché ce morceau au sujet de Datarock mais je l'embrasse. Change pas mec, les métaphores t'as ça dans le sang.

Au fond il n'y a pas grand chose à ajouter au sujet de Datarock. D'ailleurs le groupe définit lui-même son style comme étant du... datarock, soit un "chouette mélange de pop lo-fi, de casio, de disco, de hardcore et de rock". Ah ouais.

Pourquoi Datarock? Parce que Bergen. Parce que des regrettés Röyksopp aux impeccables Kings of convenience, du brillant Saint Thomas aux aimables
Sergeant Petter, du "Heartbeat" d'Annie au "Greatest hit" d'Annie, cette ville n'a de cesse de me surprendre, de me passioner, de me faire regretter Tore "Erot" Kroknes. De quoi être tenté de vivre en Norvège.
Pourquoi Datarock? Parce qu'après un passage remarqué au Sonar, le groupe sera en France à l'occasion des Transmusicales, armé d'un collectif de taille (de deux en studio ils passent à douze sur scène) et attendu de pied ferme.
Pourquoi Datarock? Parce qu'au fond j'aime autant ce groupe que les anaphores, et puis parce que le clip est une excellente surprise: les mecs de Datarock y ont de belles dégaines de branleurs.
Rock'n'roll!

7.11.05

Soulwax - NY Excuse

Soulwax - Ny Excuse

"NY Excuse " de Soulwax mini-tube déjà loin derrière vous, malgré des remixes ici et là dans l'ensemble décevants. Tout le monde connaît maintenant la petite histoire de ce titre, Stephen Dewaele à Manhattan avec sa petite amie justifient le gonflement des notes de frais auprès de la maison de disque... Une bonne occasion pour moi de rendre hommage à l'émission TV Tracks (c'est de là que provient la vidéo), si il en existe une meilleure dédiée aux musiques actuelles en France dites-le moi.

6.11.05

Basement Jaxx - U don't know me

Basement Jaxx - U don't know me (real)

Vu sur Arte cette semaine. Extrait de "The Singles" de Basement Jaxx paru chez XL Recordings, cette vidéo faisait à sa sortie l'objet d'une interdiction de diffusion en Grande Bretagne. Le clip y dénonce l'omniprésence de la vidéo surveillance de l'autre côté de la Manche, la Reine y est mise en scène dans ses pérégrinations nocturnes. Le morceau étant anecdotique, cette thématique constitue l'attrait principal du clip.