29.7.08

Chromeo - Momma's Boy


J'ai un cousin qui dessine vraiment bien, par exemple pour ma communion il avait dessiné le Château fort de la ville, on l'avait mis sous cadre. Quel rendu dans la salle à manger.
Je ne sais pas du tout si Stéphane Manel sait dessiner des châteaux forts. Peu importe il est meilleur il faut bien l'avouer.

28.7.08

Gnarls Barkley - Who's Gonna Save My Soul?


...une discussion à bâtons rompus et à cœur ouvert, entre deux âmes perdues, autour d'un bon vieil hamburger.

17.7.08

DJ Mujava -Township Funk


Ce matin, un mec de chez Warp quelque part en Angleterre:
"Tiens je vais passer l'aspirateur, mais avant je vais envoyer une mail à tous les blogs pour leur indiquer que "Township Funk" de DJ MUJAVA de Pretoria (South Africa) va sortir en maxi sur Warp courant Septembre, et après je passe à la banque. Il faut que j'appelle Flesh aussi. Putain mais quel connard mon chef. Ce soir je vais racheter ces pâtes de fruits elles sont succulentes. J'irai bien à Barcelone"

16.7.08

Midnight Juggernauts - Into the Galaxy


Deuxième version clipée de "Into the Galaxy", la première est sans doute quelque part dans les rayons de la superette.

La moto cross c'est excitant, quelle sensation de liberté, les filles trouvent cela très sexy. La campagne et la montagne c'est reposant, sauf si on fait des randonnée, mais alors attention aux ampoules. Ca fait mal. Quant aux feux d'artifice, wow c'est vraiment époustouflant ça fait beaucoup de bruit et ça donne envie de prendre des photo avec ses yeux pour ne rien oublier.

Kanye West tremble à la vue de ce clip.
Que ça va j'aime bien

14.7.08

Late Of The Pier - Heartbeat


Néanmoins, en ce jour de fête nationale, j'attire votre attention sur le nouveau clip de Late Of The Pier. Remarquable.

Late of The Pier c'est ce groupe cliché pour qui on a de la sympathie, comme les jack russel, ils sont trop trop mignons, on en veut tous un, mais ça fait vraiment accessoire pour créa trentenaire du canal en 3 pièces (basket, slim, cuir/anorak). Et c'est débile ça saute partout un jack, il parait même que certains ouvrent les portes tout seul.

Bah Late of The Pier c'est pareil, c'est trop gros quoi, c'est trop accessoire anglais 2008 merde, j'aime bien ça va. Ouvrez la porte, allez.

Vous, vous êtes fan depuis au moins le mois de janvier. Et vous adorez aussi Daniel Brereton, vous l'aviez trouvé bon avec Metronomy.

12.7.08

Geneva Jacuzzi - Love Caboose


Hébergée par le label HumanEar Music, Geneva Jacuzzi (aka Geneva Garvin) (aka aussi Pregnant, Hot Pajamas, Sex Carpet, Bubonic Plague) pousse la chansonnette populaire mélodramatique et son clip est un carrefour entre les meilleurs moments de la une est à vous, les bienfaits de l'hydromassage et le plus grand jet d'eau du monde.

Beck - Gamma Ray


L'autre jour dans le métro, il y avait deux types qui se racontaient leurs eurockéennes, je sais pas bien de quel artiste ils parlaient parce que quand je suis monté à Invalides ça avait déjà commencé: "TU SAIS JE CROIS QUE C ETAIT EN EFFET ENORME, MAIS ALORS A LA CIGALE, C ETAIT LE MEILLEUR MOMENT DE MA VIE...en concert, ELLE A UNE TELLE GENEROSITE ET CET ECHANGE AVEC LE PUBLIC..." Ca avait l'air très intéressant, j'aurais aimé en savoir plus. Mais l'autre s'en foutait un peu de la générosité, alors il a coupé court aux dithyrambes, pour orienter le débat sur le nouvel album de Beck.

Qui s'appelle "Modern Guilt", et qui si j'en crois le rock press club de la ligne 8, serait une réussite. Je ne peux que m'en réjouir. Beck, héros de mon enfance, puis déchu comme une vielle paire de converse devenue ringarde, se visite dans le clip de "Gamma Ray", les mains en croix dans le dos, comme une exposition d'art contemporain du samedi après-midi qui ressemble à de l'art moderne.

Beck est apprécié à la superette pour ses clips de haute volée, dont je vous prépare une compilation dans un prochain edit de ce présent post. Bien à vous.
Sinon j'ai jamais reçu Volume, c'est plus la peine de m'envoyer vos trucs.

N.E.R.D feat. Santogold & Julian Casablancas - My Drive Thru


Trois niveaux de lecture pour ce clip:
- c'est une pub, pour Converse, les chaussures cool puis cool puis ringarde puis cool puis ringarde puis cool;
- cette vidéo est mignonne et n'a pas dû bouleverser l'emploi du temps de vos vedettes. Chacun chez soi, le montage s'occupe du reste;
-Non deux seulement.

Vampire Weekend - Oxford Comma


Filmé dans un cadre idéal, au cœur d'une campagne anglaise dépressive mais pleine d'espérance, le clip de Vampire Weekend plante son décor. Les artistes du groupe de Vampire Weekend arborent de superbes vêtements de ville très chic, comme un pied de nez vilotin à tous ces cul terreux qui n'ont sans doute aucune considération pour la soie.

Le blanc immaculé tranche avec la verdure approximative d'un champ enrhumé par les pesticides. Dans "Oxford Comma", les musiciens de Vampire Weekend ont la bougeotte, à l'image de leur leader charismatique de chanteur guitariste.

Dans ce ridicule bocage qui n'en est même pas un, où tout est piteusement figé comme les murs en carton du club de théâtre, c'est bien les membres de Vampire Weekend qui imprime le rythme et redonne de l'entrain à toute cette jeunesse qui sent bon la bouse et le lait, et qui va soudain plus vite que les mouvements d'argent et le trafic de drogue cumulés.

6.7.08

Eurockéennes : Sextasien Tellier

Now you may think that my first posts are a tad harsh, that I am a spoilt whining cow with a press pass who is spitting on every artist that dares strum a false note. Well if thats what you think then you are absolutely right. I have no pity whatsoever this weekend. I have camped for three days in rudimentary conditions just to be able to sit at the back of rubbish concerts, listening to pseudo- political despressed artists such as Ben Harper and Camille, so when I actually go and see a concert of an artist who I really do admire, I only expect the best.

"The best" was unsuprisingly coined by Tellier himself. As the sun sank and the mosquitos started to fizz around my ear, I awaited my cave man with anticipation to appear, and did he make an appearance or what. Dressed in a pink shirt, a bottle of vino in his hand and his 40th Gitane cigarette of the day delicately dangling out of his mouth, he gave us a full fourty minute sensation of what it was like to have your first orgasm. As he lustfully sang "Roche", I imagine that, apart from the drunken fools, most of the people there where dreaming about the first time they got popped and how life was so much easier back then when they were 14 years old secretly fondling the holiday neighbours son or daughter.

Even when Tellier made several crude jokes about his fat mother working at the festival chip counter and the state of the portable loos, he didn't manage " malgré lui" too break the ambiance that his concert had set, an ambiance of sex after the kebab, sex against a tree in the dark, sex in the tent, and humid sex at sunrise. Call me cheesy but few singers at a beer guzzlers festival are liable of procuring a sexual urge that usually only a litre of Vodka and an ecstacy pill can provide, Merci Chabal.

Eurockéennes : Sébastien Tellier, lol


Que penser de Sébastien Tellier ? Franchement, sur la Superette, on ne sait plus trop. Du dandy décadent, poète magnifique, au sosie de Chabal à la sauce Gainsbourg qui hante les plateaux télé, difficile de voir une grande cohérence. Et on se dit qu'il en faudrait peu pour que le live bascule dans la plus sinistre bouffonerie.

Ca part franchement mal : Tellier est chaudement accueilli par le public au son de "Chabaaal" et "A poil !!!". Mais le bonhomme calme son monde et débute le concert dans une nappe de synthés dégoulinante qui cache pratiquement sa voix. Le héros de l'Eurovision réduit au rang de simple instrument, assez surprenant.

Mais sa bouteille de vin (visible sur cette photo de la conf' de presse) se vide doucement et le naturel revient au galop. Sébastien Tellier bascule d'un coup en mode "invité chez Fogiel", provoquant l'hilarité générale à chaque fois qu'il ouvre la bouche. "Vous connaissez ma mère ? C'est une femme adorable, mais tellement grosse. Elle bosse dans la baraque à frite à côté". Les propos s'enchaînent dans une cohérence toute narcotique.

On a tout juste le temps de remarquer que le mixage, ce soir, est vraiment foireux sur la Scène de la Plage et que ça ne rend pas franchement service à la grandeur décadente des chansons de son deuxième album. Mais qui s'en souciera ? C'était trop mdr.

(photo : Flickr officiel des Eurockéennes)

5.7.08

Eurockeennes : Santogold weekend



After having sweat myself dry to Girl Talk, after having swallowed what may have been a kebab, after having sat through a painful hour of Beth Ditto, who, after a standing ovation from the crowd decided that instead of giving us one extra song just to shut us up, gave us 45 minutes of wailing ooohs and ahhhsss packed in what looked like a porno Jane Fonda sponsored jump suit, I decided to head off to the camp site to get over the emotion that had just been triggered off by such a small, fat feminist ( yes Beth Ditto sang " je suiisss une feminist"). Needless to say that the heat, the mosquitos, the rubbing from the synthetic sleeping bag and the drunk travellers in the next door tent playing medieval music left me in a state of despair, longing for the next day to arrive. Well it did, and with it came hope again into my small festival life. Not only was I blessed with the presence of Vampire Weekend, a bunch of intellectual NYC students making african inspired pop rock music, but I was also given the privilige of witnessing from close up, during an interview, their sexy potential future "golden boy" look which gave you the glimpse of hope that they may invite you to go sailing around Kape cod whilst reciting Keats poetry on deck, before ripping off your Ralph Lauren t-shirt in the bathroom of a trendy aftershow party.

Heading away from their concert like a horny 15 year old who had just received Petes Doherty's sweaty t-shirt in her face, as a gift from God, I was driven to an almost trance by Santogold who reminded me that, yes, there still are people out there ( No Beth Ditto you aren't one of them) who can still look good in Fluo spandex and gold hoop earings and make great music. Thank you Santogold, you were definatly worth my twenty minute trek through paralytic slip knot fans, empty kebab boxes, and random Vomit patches. I can now die in peace from the heat in my tent.

(photo : Flickr officiel des Eurockéennes)

Eurockéennes : (big) Girl Talk


On se réveille, on a la tête démise, et pourtant il faut bien essayer de se souvenir d'hier soir. Des éclairs nous reviennent : des tétons gros comme des melons, du gras, du gras, les maigres restes d'un concert de Gossip musicalement chiant mais scéniquement magnifique. Si tenté qu'un cabinet des horreurs puisse être magnifique.


Peu avant, on avait quand même eu le droit au meilleur concert de la journée, si ce n'est du festival : Girl Talk. Le DJ (un sosie de de Bjorn Borg ou de Jéus-Christ, on ne sait pas trop) a livré un show incroyable tout seul sur son malheureux laptop entouré sur scène d'une trentaine de teenagers surexcités.

Avec Girl Talk, le concept d'oeuvre s'écroule, seul reste le gimmick, la performance de 20 secondes. A quoi bon se taper une intro chiante lorsqu'on peut juste envoyer un refrain détonant de N*E*R*D enchaîné avec un riff astronomique de Nirvana ? Girl Talk, c'est la vérité de la musique en 2008 : à l'heure du MP3, à l'heure des 10 Go de MP3 stockés sur disque dur, à l'heure de l'iPod, à l'heure de l'Ipod qui tourne en boucle sur le mode shuffle, à quoi bon considérer encore le droit d'auteur ?

Le droit d'auteur est laminé par la simple vérité du dancefloor : la SACEM peut aller se rabiller, la jeunesse danse frénétiquement et renvoit Massive Attack (qui joue sur une autre scène en même temps) à l'hospice.

(photos : Flickr officiel des Eurockéennes et Nicolas Dormont)

4.7.08

Eurockéennes : Ruiz DMC



hehehehehehe After having tipped half of the contents of my clandestino bottle of poliakov down my throat, I finally felt courageous enough to face the concert of " la bande originale" a band composed of b lister french singers, who decided that it would be a revelation to take up the great classics of the second half of the 20th century, notably Olivia Ruiz a reject of the french star academy, who ponced around on stage in a pimkie inspired pink dress. This, i believe, is due to the fact that after having flicked through the gossip magazine " Closer", sadly facing reality that, yes she was indeed another forgotten star academy celebrity, stumbled across their less than reputable fashion page and thought that if she dressed herself in Yelle style Fluo, whilst doing a couple of fancy dance moves, she might distract attention from her complete lack of talent.

This could have worked had she not decided to sing a duo with some absurd REM lookalike french singer wearing what looked like 1996 kangol beenie hat ( i can't even be arsed to give you his name), a duo which consisted of doing a white mans version of Run Dmc's " Tricky". Let me just say that the defunt Jam Master Jay would have turned over in his grave had he heard this rather "exotic indiana café chain restaurant version" of his master piece.

In honor of Jam's memory I decided to turn my heels, get a sandwich and, after some consideration of Olivia's performance in spanish, made a point of going to a tapas bar when i returned to Paris where i would probabally find better entertainment value...In the end who said that french singers didn't inspire me?

(photo : Flickr officiel des Eurockéennes)

Eurockéennes : let the sunburning and beer drinking begin



Indeed, here we are at the Eurokéenes, don't pretend that you brits don't know all about it, I saw at least twenty caravans filled up to the brim with horny, hairy, sunburnt kent boys, panting like dogs the minute anything remotely ressembling a girl walked by.

Although the day has been kicked off with a mediocre line up, all hope is not lost, I await to see Calvin Harris take me back to the eighties, and i was pleasantly surprised to find out that i would be swinging, in a little blue dress, with a pint of Frost cider in my hands, to the Ting Tings who are making a last minute appearance to fill in for Kasaï All Stars, who are stuck at the aeroport due to Visa problems.

Given my alcohol intake on the campsite (which i might add was a stroke of luck,given that our tent is located fairly far off from rasta drunkards,overzealous sixteen year olds, and slimy y front wearing 40 year olds and no huge marquee tents that scream "Apéro" the frenchs alcoholic tea time) I have decided to go and wear it off by dragging my partner in crime Vincent to show me his latest rap moves to Keny Arkana, rising french rap singer.

(photo : Flickr officiel des Eurockéennes)

Eurockéennes 2008 : c'est parti !



Salut les amis,

Il parait que vous n'y êtes pas, nous, en tout cas, on y est.
Superette déploie un dispositif exceptionnel pour ces Eurockéennes 2008 avec pas moins de 2 correspondants en mode live-blogging bourré jusqu'au bout de la nuit : moi-même, accompagné de la charmante Anne-Sophie qui bloggera en anglais, comme ça pour faire chier le monde.

Pour l'instant, soyons tout à fait francs, il ne se passe rien. Sinon une sombre histoire de gobelets. Dorénavant, ces derniers sont soumis à la consigne : les jeter à terre, c'est perdre un euro. Fini donc les gobelets en plastique (avec un fond de bière) balancés dans la foule humide.

On peut d'ores et déjà imaginer que des festivaliers vont se lancer à la chasse de ces gobelets devenus une vraie mine d'or. Deux gobelets trouvés par terre, c'est une bière gratuite. 60 gobelets, c'est une centaine d'actions Eurotunnel. 100 gobelets, et voilà que le festival est remboursé.

Ca me rappelle mes vacances au Danemark, où la consigne sur les bouteilles d'alcool est devenue un moyen habile de répartition des richesses. Là-bas, les SDF ne mendient pas des pièces mais des bouteilles que leur lâchent gracieusement les passants. Tout ça m'inquiète beaucoup pour notre Sébastien Tellier national qui doit jouer ce week-end à Belfort. Et qui risque de devoir bien se laver les cheveux pour ne pas que les festivaliers lui balancent des gobelets.

Bon, allez, je vous laisse, la (timide) journée du vendredi va bientôt commencer. Au menu Keny Arkana, Soko, Cat Power, Massive Attack, Gossip, Calvin Harris. Un peu petit joueur : on devrait se rabattre sur notre litre de vodka-coca maquillé dans une bouteille Contrex.

1.7.08

Ratatat - Mirando

"Parti à la recherche d'une équipe de conseillers militaires américains dans la forêt équatorienne, un commando de mercenaires dirigé par Dutch Schaefer est attaqué par un ennemi invisible et indestructible." L'histoire du monde et du cycle des saisons est résumée dans ce pitch de Predator, film de guerre équatorial avec Arnold Schwarzenegger.

Les mecs de Ratatat se faisaient un peu chier entre deux pizzas lors d'une session d'enregistrement. Soudain, ils se matent le DVD de Predator. C'est alors qu'ils ont l'idée de remixer les images, de plaquer la vidéo sur une de leurs chansons et de balancer le tout sur YouTube.

Il y a quatre ans, ce genre d'entreprise désespérée aurait fini au fin fond d'un bac de VHS chez M6. Heureusement, il y a les blogs, heureusement, il y a la Superette pour soutenir le User generated content (UGC). Alors admirons ce travail d'amateur (qui a oublié de cliquer sur la rubrique «Aide» de Final Cut).



A noter pour les fans de statistiques qu'il y a 64 mecs qui meurent dans le film Predator, et que le clip de Ratatat n'insère que 41 mises à mort. Je ne sais pas si le mec qui a fait ce décompte se fout de notre gueule ou pas.

Cela étant dit, constatons que Ratatat joue toujours la même musique depuis 4 ou 5 ans, et que comme des cons, on trouve toujours ça aussi cool et frais.